Histoire de Sarah
L’histoire vécue :
La cyberintimidation
La cyberintimidation
- Dans le cas de Sarah, ce qui a commencé par de l’intimidation à l’école est devenu du harcèlement soutenu par des personnes qu’elle ne connaissait même pas. Si vous êtes victime d’intimidation, soit en personne soit sur Internet, n’hésitez pas à en parler à un adulte en qui vous avez confiance. Il est illégal pour quiconque – même des enfants – de vous harceler émotionnellement ou physiquement.
- Si vous êtes celui qui intimide, vous devez savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel considère que communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. Il est également criminel de publier un « libelle », qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule.
- Certains adolescents croient que parce qu’ils se servent d’Internet ou de téléphones cellulaires pour faire circuler des rumeurs et harceler quelqu’un verbalement plutôt que de les intimider en personne, ils ne répondent pas de leurs actes. Certains vont même jusqu’à intimider quelqu’un qu’ils ne connaissent pas, uniquement parce que d’autres le font. Que vous ayez rencontré personnellement ou non celui que vous intimidez, il est illégal et dangereux de le faire. Des jeunes se suicident ou attaquent d’autres élèves parce qu’ils sont victimes d’intimidation par leurs pairs.
- Même si vous ne vous faites pas intimider par un autre adolescent, mais vous savez que quelqu’un d’autre l’est, vous devez le déclarer à un adulte. Si vous savez que quelqu’un se fait harceler et que vous ne faites rien pour que ça arrête, alors vous êtes responsable du mal qui est fait à cette personne. Voici des lignes de conduite à suivre pour éviter d’être victime d’intimidation :
- Si vous êtes celui qui intimide, vous devez savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel considère que communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. Il est également criminel de publier un « libelle », qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule.
- Certains adolescents croient que parce qu’ils se servent d’Internet ou de téléphones cellulaires pour faire circuler des rumeurs et harceler quelqu’un verbalement plutôt que de les intimider en personne, ils ne répondent pas de leurs actes. Certains vont même jusqu’à intimider quelqu’un qu’ils ne connaissent pas, uniquement parce que d’autres le font. Que vous ayez rencontré personnellement ou non celui que vous intimidez, il est illégal et dangereux de le faire. Des jeunes se suicident ou attaquent d’autres élèves parce qu’ils sont victimes d’intimidation par leurs pairs.
- Même si vous ne vous faites pas intimider par un autre adolescent, mais vous savez que quelqu’un d’autre l’est, vous devez le déclarer à un adulte. Si vous savez que quelqu’un se fait harceler et que vous ne faites rien pour que ça arrête, alors vous êtes responsable du mal qui est fait à cette personne. Voici des lignes de conduite à suivre pour éviter d’être victime d’intimidation :
• Soyez prudent lorsque vous donnez votre adresse de courriel ou de messagerie instantanée et votre numéro de téléphone. Ne divulguez pas votre mot de passe de messagerie instantanée, même pas à vos amis. Vous ignorez à qui ils le donneront et vous ne pouvez pas les empêcher d’envoyer des messages en votre nom.
• Si vous êtes victime d’intimidation ou quelqu’un que vous connaissez l’est, dites-le à un adulte. Personne n’a le droit de vous harceler, physiquement ou émotionnellement, même pas un autre enfant.
• Ne répondez pas aux messages d’intimidation, mais assurez-vous de les conserver en guise de preuve. Vous pouvez les transmettre à votre fournisseur de services Internet Service Provider pour qu’il arrête votre harceleur ou, si l’intimidation s’aggrave, la police voudra lire ces messages.
• Si vous êtes victime d’intimidation ou quelqu’un que vous connaissez l’est, dites-le à un adulte. Personne n’a le droit de vous harceler, physiquement ou émotionnellement, même pas un autre enfant.
• Ne répondez pas aux messages d’intimidation, mais assurez-vous de les conserver en guise de preuve. Vous pouvez les transmettre à votre fournisseur de services Internet Service Provider pour qu’il arrête votre harceleur ou, si l’intimidation s’aggrave, la police voudra lire ces messages.
